Il est des temps.
Il est des temps pour regarder ou bien pour voir, oser, reculer, toucher, trembler.
Des temps pour l'envie et le renoncement. Des temps pour le temps que l'on se garde ou que l'on (se) donne.
Double Vue est un temps. Un strp sur un ordi ou dans une bouge. On hésite, on sait ce que l'emballage cache, on touche, palpe, hésite encore. Et puis on lache tout et on y va.
Une pochette (surprise?) sous emballage plastique en somme. L'effeuillage comme une hesitation. Et si c'était une erreur, un gros mensonge, un truc immonde.
Flora a raison en meme temps qu'elle a tort
Double Vue est une terre sereine, un corps connu, une maison dont on reconnait les parfums, les fondations, les murs et un peu les tapisseries En meme temps (car c'est de cela dont il s'agit), ce disque est totalement neuf, frais, vif et moderne Il est comme chacun de nous, une contradiction virtuelle et tactile. On est rassuré et blousé en meme temps (encore).
Flora a raison et tort. Et moi aussi.
Redondant parfois (Encore/Moit-moit, La violence/Appel à l'aide).
Novateur (Killer zoom zoom)
Reac (Estelle a disparu).
Tellement positif (Rugène, Imbécile heureux).
Et puis toc, c'est comme ça. C'est un disque qui rassemeble, nous rassemble. Comme une repas de famille, une viste à Noêl.
Faudra s'habituer.
P.s: Je suis comme les autres: je brule de la secretaire sans moderateur.