Hier soir, un ami m’a entraîné au concert de Banabar. J’avais déjà vu le gars, il y a 4 ans. Pour faire plaisir, j’ai dit oui. Je passe les détails, c’est peu croustillant.
Non j’ai envie de vous dire que je ne sais pas à quoi marche ce garçon, mais il est disons en mouvement perpétuel. Le show, huilé de chez huilé, ne transpire d’aucunes surprises. Les vannes qui pullulent à chaque moment d’arrêt sentent le travaillé, le 1000 fois répété. Mais, si l’on ne fait que regarder, ça passe. Bref, j’ai vu un spectacle de pro, trop pro pour que je m’y amuse (c’était peut-être pas le but) même si je ne suis pas réellement ennuyé. Deux heures de scène que j’aurai ramassé en 1h30 et qui m’en ont paru 3. Une sorte de big-band brouillon, bruyant, sur aigu donne le change, épate le public (vous savez un peu comme dans les concerts de hard où amplis et batteries surdimensionné s’étalent et bavent sur la scène alors que le batteur ne sait jouer que d’un tome, du charleston et deux cymbales) mais me laisse froid.
C’est maîtrisé, c’est rodé, c’est presque comme sur les disques, c’est parfois brelien,, c’est présent mais cela ne m’emporte pas. Dommage.
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Tchac!Tchac!Tchac!