Je n'ai encore pas acheté l'album. Demain peut-être.
En tout cas, je viens de lire la prose de Drenek et celle du TchaÏ sur Evene (Merci L'Indien). Je viens de lre le dernier DbD.
Je lis, relis et bien que sur la gauche, près de ma photo, on me taxe de Couturolâtre, je ne m'en sens pas un.
Simplement, j'aime les tripes quand elles disent le mal être, que l'on soit d'accord ou pas? le mal être existe. Etre aigri peut exister, avoir raison lorsque derière l'arrogance se cahcjhe une certaine formed e pudeur Et puis, au fond n'y a-t-il pas une certaine forme de rock'n'roll qui enrobe les mots, les viscères, les couilles et les larmes?
N'est-ce pas ce combat que nous avons tous mené, ado, plus vieux, dan,s nos chambres, la nuit, ou dans les salles de spectacles où nous etions toujours passif, public mais jamais on the tstage.
Les combats sont à defendre lorsqu'il sont l'expression de la la volonté, d'un désir frustré.
Voltaire disait "je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis mais je me battrai pour que tu puisses le dire".
Et là c'est pareil, il faut pouvoir dir que Murat est un naze si on le pense, que que Christophe fait dans la bluette et que Bashung se la pète grave .
Moi, je suis donc je pense.
Artistes bloc-notes, on est une bande, on est un paquet également à croire en nos talents jamais reconnus. On jalouse, on décrie, on maltraite aussi. On voudrait que le monde entier regarde notre nombril et comme il a autre chose à foutre le monde, on l'engueule.
Si ce disque devait être le dernier, alors il serait le symbole de l'humanité.
Et c'est ça le rockand roll circus live show.
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Tchac!Tchac!Tchac!